Archives de catégorie : Publications

L’Ancien français en 18 textes et 18 leçons – S’initier à l’ancien français par les textes

Laurence Hélix, L’Ancien français en 18 textes et 18 leçons – S’initier à l’ancien français par les textes, Malakoff, Armand Colin, 2017, 212p.

Ce manuel d’initiation à l’ancien français présente à chacun, étudiant ou enseignant, les fondements d’une discipline obligatoire pour la licence de lettres et les concours de l’enseignement secondaire.
Faisant la part belle aux textes et aux exercices d’application, il s’inscrit dans une démarche originale et efficace : couvrir un semestre universitaire au rythme d’une leçon par semaine.

Chaque chapitre est constitué d’une ou deux leçons de morphologie, phonétique ou syntaxe, d’un texte traduit et commenté et d’exercices d’application. Les 18 chapitres sont complétés par deux index et un lexique.

Laurence Hélix est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l’URCA et membre du CRIMEL (EA3311).

EAN : 9782200620936
Format :170 x 240 mm
Pages : 224
Prix du livre papier: 21.90 €
Disponible sur le site de l’éditeur.
Crédit: Cantilène de Sainte Eulalie, Bibliothèque Municipale, Valenciennes (Codex 150, f. 141v-143r) – source: Wikipédia.

Littérature et valeur

Bandeau-LitVal

Cette publication fait suite à la journée d’étude qui s’est tenue à l’Université de Reims Champagne-Ardenne le 14 février 2013 autour du programme 2013-2014 des classes préparatoires littéraires. Cette manifestation, co-organisée par Céline Bohnert, Emmanuel Échivard, Cécile Gauthier et Stéphane Pouyaud, a reçu le soutien du Centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Modèles Esthétiques et Littéraires (CRIMEL-EA 3311), du Lycée Jean Jaurès de Reims et de l’UFR Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Reims.

 

Vincent Jouve (Université de Reims Champagne-Ardenne) : Valeurs littéraires et valeurs morales : la critique éthique en question.

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Stéphane Pouyaud (Université de Reims Champagne-Ardenne) : Évaluation, valorisation et valeur du genre romanesque.

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Emmanuel Échivard (Lycée Jean Jaurès) : Apulée, prologue des Métamorphoses : qu’est-ce qu’un texte latin ?

 

Jean Balsamo (Université de Reims Champagne-Ardenne) : Valeur littéraire et valeur morale : Les Tragiques d’Agrippa d’Aubigné ou poésie et fanatisme.

 

Jean-Louis Haquette (Université de Reims Champagne-Ardenne) : “Le siècle le plus éclairé qui fut jamais” : histoire et valeurs dans le Siècle de Louis XIV.

 

Anne-Élisabeth Halpern (Université de Reims Champagne-Ardenne) “La valeur dans l’œuvre de Koltès, Dans la solitude des champs de coton”

 

Captation et montage par le Service des Usages du Numérique (URCA): Philippe Frossard et Tony Jobart.

Poétiques de la vengeance : de la passion à l’action

Poetiques_VengeanceLa vengeance, qui intéresse la littérature et les arts depuis l’Antiquité, constitue un objet de choix pour une réflexion d’ordre poétique tournée vers le récit. Elle renvoie en effet aussi bien à l’action qu’au désir de se venger, qui souvent nécessitent un projet, et constitue à cet égard une véritable matrice narrative. Cet ouvrage étudie l’articulation de la passion et de l’action dans la représentation de la vengeance au sein de genres littéraires et non littéraires, du XVIe au XXIe siècle. De l’épopée renaissante au cinéma japonais et hollywoodien, de Lully à Kertész en passant par le mélodrame et la peinture romantique, ces études s’interrogent sur le couple à géométrie variable de la passion et de l’action vengeresses, du point de vue générique, historique et culturel.

Poétiques de la vengeance. De la passion à l’action (dir. Céline Bohnert et Régine Borderie), fait suite au colloque éponyme qui s’est tenu à Reims en décembre 2011.

Éditeur : Classiques Garnier
Nb de pages :
 255 p.
ISBN-13 
978-2-8124-1280-6

Matière et esprit du journal. Du Mercure galant à Twitter

matiere-et-esprit-du-journal-du-mercure-galant-a-twitter-de-alexis-levrier-949365194_MLQu’est-ce qu’un journal ? Un objet, ou un contenu ? Mais peut-on seulement penser l’un sans l’autre, la matière sans l’esprit du journalisme ? Si l’on veut comprendre l’évolution de la presse à travers les âges, alors il faut interroger la relation particulière qui s’établit dans l’univers périodique entre le discours et le support. Or, ce support n’a cessé de se métamorphoser au cours des siècles, depuis la naissance du journal sous l’Ancien Régime, jusqu’à ses derniers avatars au troisième millénaire.

Matière et esprit du journal. Du Mercure galant à Twitter (dir. d’Alexis Lévrier et Adeline Wrona) propose donc un parcours dans l’histoire de la presse, envisagée sous l’angle de sa matérialité : du Mercure galant, grand mensuel mondain de l’Ancien Régime, aux nouveaux outils d’information en ligne, tels Twitter, ce sont plus de trois siècles de pratiques journalistiques qui sont ici analysés. D’abord satellite du livre, le journal s’est peu à peu constitué en média autonome au cours du XVIIIe siècle, au point d’imposer son format, ses standards de mise en page, sa légèreté et sa mobilité. Il se massifie au XIXesiècle, et intègre les nouveaux modes de reproduction de l’image, devenus plus tard indispensables pour affronter la concurrence de l’audiovisuel. Au seuil du XXIe siècle, un autre défi s’impose enfin à la presse : imaginer un journal sans papier.

Les quinze études présentées dans ce volume proposent d’ausculter l’objet journal selon des perspectives complémentaires, mais qui ont rarement été réunies à ce jour : analyse des liens entre journalisme et littérature, sociologie de la profession, étude des dispositifs techniques… Elles alternent monographies d’un titre de presse (Le Pour et le contre, La Bigarrure, Excelsior) et approches comparatives (la Une des quotidiens, le cas des news magazines, le journalisme face à Internet).

Éditeur : Presses universitaires Paris-Sorbonne (PUPS)
Nb de pages :
 
420 p.
ISBN-13 978-2-84050-881-6


Pour en savoir plus :
Retrouvez Alexis Lévrier et Adeline Wrona dans Les Mardis des Bernardins du 19 novembre 2013 consacrés à  “Réinventer le journ@lisme ?” (durée 52 min.).
Invités : Henri Pigeat, président du Centre de formation des journalistes, ancien président de l’Agence France-Presse ; Alexis Lévrier, maître de conférences au CRIMEL, Université de Reims Champagne-Ardenne ; Jean Quatremer, correspondant auprès de l’UE de “Libération” ; Adeline Wrona, professeure au CELSA, Université Paris-Sorbonne.

La Spectatrice

Héritages critiques  – vol. 3

dirigé par Alexis Lévrier

heritage_critique n3L’auteur affirme d’emblée sa volonté d’écrire un « spectateur » : par ce terme, on désigne à l’époque les centaines de périodiques imités du Spectator, journal anglais qui connaît un succès inédit dans toute l’Europe.
Pourtant, La Spectatrice est bien plus qu’une simple imitation. Il s’agit bien d’un « spectateur », mais au féminin, puisque ce journal est censé être rédigé par une femme restée célibataire. Son féminisme provocant lui confère en outre un ton qui n’a guère d’équivalent dans la presse d’Ancien Régime. La modernité de ce périodique vient aussi de la relation ambiguë que l’auteur construit avec son public : elle oscille entre une hostilité farouche et un élan vers l’autre de plus en plus désespéré.
En réunissant les quinze numéros parus sous ce titre en 1728 et 1729, ce volume propose la première édition de La Spectatrice depuis 1730. Mais la radicale étrangeté de ce journal tient aussi à son destin inattendu. Malgré l’absence de réédition, ce périodique a été salué au XVIIIe siècle par d’illustres commentateurs. Et il a même été plagié à la veille de la Révolution, à une époque où la plupart des « spectateurs » étaient déjà retombés dans l’oubli.

Ont contribué à ce volume :

  • Claire BOULARD-JOUSLIN, maître de conférences en civilisation britannique à l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle. Ses travaux portent notamment sur la presse féminine et sur l’essai périodique anglais au XVIIIe siècle.
  • Marion BRÉTÉCHÉ, agrégée d’histoire et docteur en histoire. Ses recherches portent sur le statut d’auteur en Hollande à la fin du XVIIe siècle et sur les pratiques d’écriture et de publication de      l’information politique.
  • Amélie JUNQUA, maître de conférences à l’Université d’Amiens. Après avoir consacré sa thèse à la question du langage dans les journaux de Joseph Addison, elle travaille notamment sur la presse périodique anglaise du XVIIIe siècle.
  • Alexis LÉVRIER, maître de conférences en littérature française du XVIIIe siècle à l’Université de Reims. Après avoir soutenu une thèse sur le journalisme d’expression individuelle au XVIIIe siècle, il a consacré      plusieurs ouvrages à l’histoire de la presse ancienne.
  • Élise REVON RIVIÈRE, ancienne élève de l’ENS, agrégée de lettres modernes. Sa thèse porte sur les textes de Promenades publiés entre XVIe et XVIIIe siècles.

Éditeur : Éditions et Presses universitaires de Reims (épure)
Nb de pages : 351 p.
ISSN 2257-4719
ISBN-13 978-2-915271-71-3

Le contre-texte

La lecture littéraire – vol. 12 – 2013

lecture_litteraire n12En 1982, dans son numéro 48, la revue Littérature mettait en relation le texte, désacralisé depuis les années 1960, et un nouveau venu, le « contre-texte », susceptible d’apparaître comme son contraire, son corollaire ou son contre-point. La psychanalyste Anne Clancier avait lancé le terme en 1976, l’adaptant de sa pratique du contre-transfert. Dans d’autres recherches portant sur la littérature et la culture, l’expression a connu entre-temps des applications différentes, notamment dans les études médiévales.

Le présent volume tente de faire le point sur la question en intégrant les apports des dernières décennies. Selon les auteurs et les articles, diverses déclinaisons sont envisagées qui mettent l’accent sur les problèmes du texte et de la langue posés par l’idée de contre-texte, sur ses enjeux psycho-affectifs, sur sa dimension constitutive dans l’écriture, sur ses potentialités créatrices, enfin, dans le cas du lecteur lui-même écrivain ou aspirant à le devenir.

Décidément, le « contre », décliné sous toutes ses formes, serait-il l’autre nom de la littérature ?

SOMMAIRE

Avant-propos, par Alain Trouvé
Entretien avec Anne Clancier

Langue et  texte en question

  • Serge ROLET, « Contexte ou contre-texte » : les positions du « cercle de Bakhtine »
  • Yannick CHEVALIER, « Le contre-texte comme étai subjectif : l’exemple du j/e du Corps lesbien (Monique Wittig, 1973) »
  • Abdelhak RYM, « Crevel/Engels, Le texte perpétuel du contre-texte »

Le « contre », d’une psyché à l’autre

  • Jacques POIRIER, « Contre le texte, tout contre »
  • Karl CANVAT, « L’Autre scène du texte ; contre-texte et in-dicible »
  • Serge BÉDÈRE, « Le face-à-face silencieux lecteur auteur »

Le « contre » constitutif du texte

  • Pierre LEVRON, « Le troubadour à contre-courant, ou  le devinalh, vers de non re ou poésie critique ? »
  • Gabor GELLERI, « Un cas spécial de contre-texte : la réplique de voyage »
  • Yao Louis KONAN, « Théâtralisation du je narratif et jeux d’écriture : le contre-texte en question »
  • Nancy MURZILLY, « L’invitation au contre-texte dans l’écriture contemporaine »

Créativité contre-textuelle

  • Tatsiana CHALLIER, « Les Âmes Mortes de Gogol ressuscitées par Adamov »
  • Bertrand GERVAIS, « Un pli ténu : le contre-texte des gauchers contrariés »
  • Franc SCHUEREWEGEN, « L’affaire Francis Tulloch »

Nb de pages : 226 p.
ISSN 1279-7308

Crédit : @Valencia 2010, AEH, collection particulière.

Le Roi hors de page et autres textes. Une anthologie

Héritages critiques  – vol. 2

dirigé par  Bernard Teyssandier, annotations de Delphine Amstutz et Jean-François Dubost, avec Jean-Raymond Fanlo

Héritages Critiques vol. 2Le 24 avril 1617, un roi de seize ans secoue le joug de l’enfance et fait assassiner le favori de Marie de Médicis, l’italien Concino Concini, maréchal de France et marquis d’Ancre : Louis XIII dit « le Juste » accède au pouvoir en portant le fer contre un tyran supposé. « Coup d’État ! » comme l’écrit Gabriel Naudé dans ses Considérations politiques, c’est-à-dire coup d’autorité, action d’éclat entreprise pour le bien public.
Dans les semaines, dans les mois qui suivent l’événement, de petits livrets célèbrent la merveille : le fils du Grand Henri s’est mis de lui-même hors de la dépendance d’autrui, le jouvenceau à poil follet est désormais hors de page
Stratégie politique, pratique de dissimulation, miracle de justice, intervention divine, retour de l’Âge d’or ? Peut-être. Mais floraison d’écritures surtout. Parmi les très nombreux récits parus sur les « années Concini », douze ont été ici sélectionnés, dont onze libelles anonymes imprimés entre 1615 et 1617. Retranscrits en français moderne, tous ces textes ont été annotés de manière à faciliter leur lecture. Étrange et fascinante lecture. Étrange et fascinant bouquet, où les vapeurs d’encens et les effluves de la grande Histoire le disputent aux parfums troubles de la plus basse intrigue.

Ont contribué à ce volume :

  • Delphine AMSTUTZ, agrégée de Lettres modernes. Sa thèse de doctorat (Paris-Sorbonne) porte sur la représentation du favori royal en France à l’âge baroque.
  • Tatiana DEBBAGI-BARANOVA, maître de conférences en histoire moderne à l’université de Paris-Sorbonne. Elle a soutenu une thèse de doctorat sur l’usage du libelle durant les guerres de Religion.
  • Jean-François DUBOST, professeur en histoire moderne à l’université de Paris-Est Créteil. Il a notamment publié Marie de Médicis. La reine dévoilée, ouvrage couronné par l’Académie française en 2010.
  • Claire ESNAULT, doctorante (Aix-Marseille et Ottawa). Elle prépare une thèse sur les discours et les représentations du supplice à la fin de la Renaissance.
  • Jean-Raymond FANLO, professeur à l’université d’Aix-Marseille, traducteur de Cervantes et spécialiste d’Agrippa d’Aubigné. Il travaille sur les rapports entre poésie, fiction, religion et politique à la fin de la Renaissance.
  • Hélène MERLIN-KAJMAN, membre senior de l’IUF, professeur à l’université de la Sorbonne-Nouvelle. Ses recherches sur littérature et politique à l’âge classique l’ont conduite à ouvrir le dossier des émotions publiques et de leurs langages.
  • Bernard TEYSSANDIER, maître de conférences à l’université de Reims. Depuis la parution de sa thèse (La Morale par l’image, 2008), il a consacré plusieurs travaux à l’éducation du prince au XVIIe siècle et à ses représentations.

Éditeur : Éditions et Presses universitaires de Reims (épure)
Nb de pages : 512 p.
ISBN-10 2915271585
ISBN-13 9782915271584

Compte rendus

La non-lecture

La lecture littéraire – vol. 11 – 2011

SOMMAIRE

  • Cécile BISHOP et Léa VUONG : “La « traversée des livres » : Enjeux d’une approche critique de la non-lecture”
  • Entretien avec Pierre BAYARD
  • Florian PENNANECH :  “Comment ne plus avoir à en parler”
  • Chantal LAPEYRE-DESMAISON : “Pourquoi je n’ai pas lu Cercle de Yannick Haenel”
  • Maxime GOERGEN : “Pour une délecture de La Comédie Humaine”
  • Bertrand BOURGEOIS : “À rebours de la lecture, habiter la maison-livre”
  • Pierre-Frédéric CHARPENTIER : “Du mythe à l’archéologie : sur les traces du roman perdu de Paul Nizan, La Soirée à Somosierra
  • Benoît TANE : “Pierre Bayard et le livre imaginaire ++. Dans la fiction des Liaisons dangereuses
  • Denis BRIAND : “De la littérature à l’art: l’érudition hantée par les « fantômes imprécis qui y circulent »”
  • Rebecca FERREBOEUF : “Le canon littéraire de l’entre-deux-guerres et les femmes-écrivains : le cas de Bonsoir Thérèse d’Elsa Triolet »
  • Laetitia PERRET-TRUCHOT : “L’enseignement de la littérature : injonction paradoxale ou injonction contradictoire”
  • Ros MURRAY : “Alice de l’autre côté des intestins : Lewis Carroll adapté par Antonin Artaud, Problèmes de lecture
  • Sébastien HUBIER : “Compréhension, explication, interprétation”
  • Karl CANVAT : “Les genres : espaces des possibles et mémoire du littéraire”

Nb de pages : 224 p.
ISSN 1279-7308

Crédit : Art of imagined reality, Book, 2015 – Source : Flickr

Théorie littéraire et culturalisme

La lecture littéraire – vol. 10 – 2009

 

SOMMAIRE

  • Alain TROUVÉ Avant-propos
  • Entretien Vincent JOUVE & et Sébastien HUBIER Questions aux études culturelles
  • Étienne BEAULIEU, Médiations culturelles et prose des cultures selon Rousseau
  • Vanessa BESAND, Bienfaits et dérives de la culture populaire dans Vente à la criée du lot 49 de Thomas Pynchon
  • Antonio DOMINGUEZ-LEIVA, La lecture littéraire, enjeu du comparatisme culturaliste
  • Odile GANNIER, Lectures plurielles de L’Autre Face de la mer de Louis-Philippe Dalembert et The Farming of Bones d’Edwidge Danticat »
  • Frank GREINER, Littérature, culture et fonctions : l’exemple du roman sentimental dans la France de l’âge baroque
  • Sébastien HUBIER, Pour une anthropologie culturelle de la croyance littéraire
  • Efraim KRISTAL, L’art, la littérature et la modernité liquide : Richard Wolheim, Zygmunt Bauman et Yves Michaud
  • Florian PENNANECH, La narratologie féministe : des méthodes et de leurs enjeux
  • Johanna PORCU-ADAMS, Anthropologie littéraire : De l’ultra-violence dans la tragédie post-renaissante
  • Simona ROSSI, Simona, Cuisine et littérature: invitation au mariage ou au divorce ?
  • Catherine ROVERA Music-hall et modernisme

Notes de lecture

  • « Pierre Bayard : L’Affaire du chien des Baskerville ou le complexe du critique romancier »
  • « La réception entre théories de la littérature et théories de la culture », Studia Romanica Tartuensia V, dir. Stefano Montes, Katre Talviste et Tanel Lepsoo,Tartu, 2007

Nb de pages : 242 p.
ISSN 1279-7308

Crédit : Thomas Hawk, Curiosity, 2011 – Source: Flickr

Lecture et psychanalyse

La lecture littéraire – vol. 9 – 2007

SOMMAIRE

Avant-propos

  • Jean BELLEMIN-NOËL « Voilà un texte pour toi ! » Inconscient et écriture
  • Pierre BAYARD, De l’importance de savoir se taire Jacques POIRIER, « Qui expose s’expose » : sur Fils de Serge Doubrovsky
  • Gérard COGEZ, Nerval : comment peut-on être femme ?
  • Marie BAUDRY, Fantasmatique de la (mauvaise) lecture
  • François MIGEOT, La lecture, du « lecteur modèle » au modèle du « ziuthre »
  • Roselyne WALLER, « Traduise qui peut » À propos d’un chapitre de Théâtre/Roman, « L’acteur rêve-t-il ? »
  • Dagmar WIESER, « Innombrable Albertine » De la lecture comme relation d’inconnu
  • Alain TROUVÉ, Sur les traces de l’intertexte latent
  • Anne-Elisabeth HALPERN, Dada et la « psychobanalyse »
  • Sébastien HUBIER, Comparatisme, anthropologie culturelle et psychanalyse
  • AE-YOUNG CHOE, Lecture textanalytique d’un récit coréen : Le Paratonnerre de Kim Young-Ha
  • KIM Young-Ha, Le Paratonnerre

Nb de pages : 242 p.
ISSN 1279-7308

Crédit : Sigmund Freud (1856-1939) photographié par son beau-fils Max Halberstadt, vers 1921 – source